FAF_Agressivité du patient : comment l'anticiper et s'en prémunir ?
En milieu libéral, 75% des 1 244 incidents déclarés en 2022 concernent les médecins de ville, principalement des généralistes et les spécialistes les plus touchés, en 2021, étaient les cardiologues et les psychiatres.
Ces déclarations concernent les atteintes aux biens (19%) mais surtout aux personnes (81%). Ces chiffres demeurent sous-estimés malgré un taux de plaintes déposées par les médecins en nette augmentation. Le milieu urbain en centre-ville, bien que très majoritairement touché, n'est plus le seul environnement impacté. (1)
Cette hausse des violences (agressions verbales et menaces physiques dans 66 % des cas signalés) constatée depuis plusieurs années ne concerne pas que les médecins, notamment libéraux, mais aussi les soignants hospitaliers et toutes les professions de santé (infirmières, masseurs-kinésithérapeutes, chirurgiens-dentistes…). (2)
La violence est un phénomène sociétal. Cependant, la violence doit être différenciée de l’agression et de l’agressivité, l’agression étant «une attaque contre les personnes ou les biens, attaque violente, avec altération chez la victime de l’intégrité des fonctions physiques ou mentale», et l’agressivité une «intention agressive sans acte agressif». Cette violence et cette agressivité, aux causes multiples, proviennent pour 51% des patients eux-mêmes, le reste venant le plus souvent de leur entourage ou survenant même entre personnels de santé. (3)
Ces actes ne doivent surtout pas être banalisés ou sous-estimés car ils rendent les conditions de travail de plus en plus difficiles: angoisse d'aller travailler, tensions dans le cabinet médical, stress, risques de dégradation de la qualité des soins et de l'écoute des patients et finalement démotivation générale.
Les médecins se trouvent de plus en plus souvent confrontés à devoir refuser un certificat ou un arrêt de travail, mais aussi à des patients refusant un traitement, ou exaspérés par une attente jugée trop longue ou par une situation qu’ils jugent inadaptée ou inacceptable en vertu de leurs propres valeurs; toutes ces situations peuvent être à l’origine d’un emportement pouvant vite devenir excessif de la part du patient mais aussi de son entourage.
La maladie mentale, l’alcoolisation ou la prise de substances toxiques ne sont pas les seules causes possibles de ces comportements. De plus en plus souvent, le médecin ne bénéficie plus de la protection inhérente au respect qu’il inspirait jadis.
Par ailleurs, des règles de sécurité et de vigilance sont indispensables pour que les professionnels de santé puissent travailler dans un climat de sérénité et donc en sécurité. (4)
L’objectif général de cette classe virtuelle est de fournir aux participants les moyens pour les aider à repérer un patient risquant de devenir violent et d’acquérir les bons réflexes afin d’éviter l’entrée dans un cercle vicieux de violence devenant vite difficile à contrôler. (5)
Prérequis: aucun, excepté l'ouverture de ce programme aux spécialités stagiaires mentionnées dans la partie "Pour qui?".
Tarif: Cette formation est un programme validé par le FAF-PM, et est prise en charge (sous réserve de justificatif attestant de votre cotisation URSSAF annuelle), mais non indemnisé.
Délais d'accès : dès réception de l'inscription et de la validation du dossier complet
Ces déclarations concernent les atteintes aux biens (19%) mais surtout aux personnes (81%). Ces chiffres demeurent sous-estimés malgré un taux de plaintes déposées par les médecins en nette augmentation. Le milieu urbain en centre-ville, bien que très majoritairement touché, n'est plus le seul environnement impacté. (1)
Cette hausse des violences (agressions verbales et menaces physiques dans 66 % des cas signalés) constatée depuis plusieurs années ne concerne pas que les médecins, notamment libéraux, mais aussi les soignants hospitaliers et toutes les professions de santé (infirmières, masseurs-kinésithérapeutes, chirurgiens-dentistes…). (2)
La violence est un phénomène sociétal. Cependant, la violence doit être différenciée de l’agression et de l’agressivité, l’agression étant «une attaque contre les personnes ou les biens, attaque violente, avec altération chez la victime de l’intégrité des fonctions physiques ou mentale», et l’agressivité une «intention agressive sans acte agressif». Cette violence et cette agressivité, aux causes multiples, proviennent pour 51% des patients eux-mêmes, le reste venant le plus souvent de leur entourage ou survenant même entre personnels de santé. (3)
Ces actes ne doivent surtout pas être banalisés ou sous-estimés car ils rendent les conditions de travail de plus en plus difficiles: angoisse d'aller travailler, tensions dans le cabinet médical, stress, risques de dégradation de la qualité des soins et de l'écoute des patients et finalement démotivation générale.
Les médecins se trouvent de plus en plus souvent confrontés à devoir refuser un certificat ou un arrêt de travail, mais aussi à des patients refusant un traitement, ou exaspérés par une attente jugée trop longue ou par une situation qu’ils jugent inadaptée ou inacceptable en vertu de leurs propres valeurs; toutes ces situations peuvent être à l’origine d’un emportement pouvant vite devenir excessif de la part du patient mais aussi de son entourage.
La maladie mentale, l’alcoolisation ou la prise de substances toxiques ne sont pas les seules causes possibles de ces comportements. De plus en plus souvent, le médecin ne bénéficie plus de la protection inhérente au respect qu’il inspirait jadis.
Par ailleurs, des règles de sécurité et de vigilance sont indispensables pour que les professionnels de santé puissent travailler dans un climat de sérénité et donc en sécurité. (4)
L’objectif général de cette classe virtuelle est de fournir aux participants les moyens pour les aider à repérer un patient risquant de devenir violent et d’acquérir les bons réflexes afin d’éviter l’entrée dans un cercle vicieux de violence devenant vite difficile à contrôler. (5)
Prérequis: aucun, excepté l'ouverture de ce programme aux spécialités stagiaires mentionnées dans la partie "Pour qui?".
Tarif: Cette formation est un programme validé par le FAF-PM, et est prise en charge (sous réserve de justificatif attestant de votre cotisation URSSAF annuelle), mais non indemnisé.
Délais d'accès : dès réception de l'inscription et de la validation du dossier complet
Pour qui?
Généralistes et autres spécialistes