FAF_Impact des OGM sur la santé des populations
Le matériel génétique des organismes génétiquement modifiés (OGM) a été changé par transfert d’un organisme à l’autre de gènes sélectionnés, même entre espèces non apparentées. Une seule plante génétiquement modifiée est aujourd’hui cultivée dans l’Union européenne, le maïs MON 810. La culture en est interdite sur le territoire français. [1] Cependant, de nombreux OGM sont importés massivement en Europe, surtout pour l’alimentation animale.
Le Haut Conseil des Biotechnologies est chargé de mesurer les impacts environnementaux et sanitaires des biotechnologies et de fournir des recommandations. [2] L’évaluation de l’innocuité des aliments transgéniques passe généralement en revue les points suivants : la toxicité directe, l’allergénicité, les éléments spécifiques censés avoir des propriétés nutritionnelles ou toxiques, la stabilité du gène inséré, les effets nutritionnels s’associant à la modification génétique et tout effet non désiré résultant de l’insertion du gène. [3]
En effet, sur le plan toxicologique, la Protéine Génétiquement Modifiée, une fois consommée, peut se révéler toxique pour l’organisme du fait des perturbations engendrées par le transgène ou de l’action du transgène lui-même. L’expression d’un gène transféré pourrait provoquer une réaction allergique chez l’animal ou l’humain qui consommerait cette PGM. D’autre part, les producteurs d’OGM utilisent des gènes de résistance aux antibiotiques pour sélectionner les cellules végétales ayant intégré le transgène à exprimer : ces gènes pourraient induire le développement d’une résistance généralisée aux antibiotiques. [4] De plus, les modifications d’expression ou de forme des PGM peuvent modifier l’équilibre nutritionnel d’une plante. Actuellement, de nombreuses recherches sont faites pour modifier le génome de protéines sans qu’il y ait d’impact négatif sur le plan sanitaire et environnemental. La technique de mutagenèse est très étudiée.
Les OGM destinés à l’alimentation humaine doivent être étiquetés [5] s’ils représentent plus de 0,9% par ingrédient. Une vingtaine de produits sont effectivement concernés. Toutefois, les produits alimentaires issus d’animaux nourris aux OGM ne sont pas identifiés.
Le médecin informé des effets nocifs possibles des OGM pourra expliquer à ses patients les recommandations et grâce à cette formation sera apte à les conseiller sur la survenue d’éventuelles pathologies liées à leur consommation.
Prérequis: aucun, excepté l'ouverture de ce programme aux spécialités stagiaires mentionnées dans la partie "Pour qui?".
Tarif: Cette formation est un programme validé par le FAF-PM, et est prise en charge (sous réserve de justificatif attestant de votre cotisation URSSAF annuelle), mais non indemnisé.
Délais d'accès : dès réception de l'inscription et de la validation du dossier complet
Le Haut Conseil des Biotechnologies est chargé de mesurer les impacts environnementaux et sanitaires des biotechnologies et de fournir des recommandations. [2] L’évaluation de l’innocuité des aliments transgéniques passe généralement en revue les points suivants : la toxicité directe, l’allergénicité, les éléments spécifiques censés avoir des propriétés nutritionnelles ou toxiques, la stabilité du gène inséré, les effets nutritionnels s’associant à la modification génétique et tout effet non désiré résultant de l’insertion du gène. [3]
En effet, sur le plan toxicologique, la Protéine Génétiquement Modifiée, une fois consommée, peut se révéler toxique pour l’organisme du fait des perturbations engendrées par le transgène ou de l’action du transgène lui-même. L’expression d’un gène transféré pourrait provoquer une réaction allergique chez l’animal ou l’humain qui consommerait cette PGM. D’autre part, les producteurs d’OGM utilisent des gènes de résistance aux antibiotiques pour sélectionner les cellules végétales ayant intégré le transgène à exprimer : ces gènes pourraient induire le développement d’une résistance généralisée aux antibiotiques. [4] De plus, les modifications d’expression ou de forme des PGM peuvent modifier l’équilibre nutritionnel d’une plante. Actuellement, de nombreuses recherches sont faites pour modifier le génome de protéines sans qu’il y ait d’impact négatif sur le plan sanitaire et environnemental. La technique de mutagenèse est très étudiée.
Les OGM destinés à l’alimentation humaine doivent être étiquetés [5] s’ils représentent plus de 0,9% par ingrédient. Une vingtaine de produits sont effectivement concernés. Toutefois, les produits alimentaires issus d’animaux nourris aux OGM ne sont pas identifiés.
Le médecin informé des effets nocifs possibles des OGM pourra expliquer à ses patients les recommandations et grâce à cette formation sera apte à les conseiller sur la survenue d’éventuelles pathologies liées à leur consommation.
Prérequis: aucun, excepté l'ouverture de ce programme aux spécialités stagiaires mentionnées dans la partie "Pour qui?".
Tarif: Cette formation est un programme validé par le FAF-PM, et est prise en charge (sous réserve de justificatif attestant de votre cotisation URSSAF annuelle), mais non indemnisé.
Délais d'accès : dès réception de l'inscription et de la validation du dossier complet
Pour qui?
Généralistes et autres spécialistes