FAF_Activité physique adaptée : indications et modalités de prescription (Surpoids et obésité)
L’augmentation de la sédentarité et la réduction de l’activité physique sont des problèmes majeurs de santé publique, en particulier dans les pays développés. Devant ce constat, l’OMS a alerté les pouvoirs publics en éditant des « Lignes directrices de l’OMS sur l’activité physique et la sédentarité » en 2020. [1]
Le législateur en a tenu compte en modifiant le Code de la santé publique en 2022 afin de proposer, dans le cadre du parcours de soins des personnes atteintes d'une affection de longue durée ou d'une maladie chronique ou présentant des facteurs de risques et des personnes en perte d'autonomie, que le médecin intervenant dans leur prise en charge puisse prescrire une activité physique adaptée à la pathologie, aux capacités physiques et au risque médical du patient. [2]
Les bénéfices de l’activité physique sont nombreux sur la santé, la condition physique et pour le maintien de l’autonomie avec l’avancée en âge.
La HAS a édité en 2022 un « Outil d'amélioration des pratiques professionnelles » partant du constat que l’activité physique adaptée est une thérapeutique à part entière, seule ou en association avec les traitements médicamenteux dans de nombreuses maladies chroniques, facteurs de risque et situations de perte d’autonomie. Elle a des effets bénéfiques chez les personnes âgées et les personnes en situation de handicap, facteur important de maintien de leur autonomie, mais aussi chez les femmes enceintes. [3]
L’impact de l’APA sur la sante´ a été documente´ de manière scientifique pour de nombreuses pathologies :
- Pour les pathologies chroniques, elle a une efficacité triple : elle améliore l’état de santé, la qualité de vie et elle permet de diminuer voire d’arrêter certains médicaments
- En santé mentale : l’AP peut aider les patients à limiter les effets secondaires des psychotropes (prise de poids, diabète, etc.) [4]
Cependant, malgré une hausse des prescriptions d’APA, cette possibilité est encore insuffisamment connue de beaucoup de médecins. Tout médecin traitant devrait connaître les nouvelles modalités de cette prescription afin de l’intégrer dans sa pratique en précisant les objectifs thérapeutiques visés, les contre-indications liées à l’état du patient, ainsi qu’une indication de la fréquence et de l’intensité des séances d’APA. [5]
Prérequis: aucun, excepté l'ouverture de ce programme aux spécialités stagiaires mentionnées dans la partie "Pour qui?".
Tarif: Cette formation est un programme validé par le FAF-PM, et est prise en charge (sous réserve de justificatif attestant de votre cotisation URSSAF annuelle), mais non indemnisé.
Délais d'accès : dès réception de l'inscription et de la validation du dossier complet
Le législateur en a tenu compte en modifiant le Code de la santé publique en 2022 afin de proposer, dans le cadre du parcours de soins des personnes atteintes d'une affection de longue durée ou d'une maladie chronique ou présentant des facteurs de risques et des personnes en perte d'autonomie, que le médecin intervenant dans leur prise en charge puisse prescrire une activité physique adaptée à la pathologie, aux capacités physiques et au risque médical du patient. [2]
Les bénéfices de l’activité physique sont nombreux sur la santé, la condition physique et pour le maintien de l’autonomie avec l’avancée en âge.
La HAS a édité en 2022 un « Outil d'amélioration des pratiques professionnelles » partant du constat que l’activité physique adaptée est une thérapeutique à part entière, seule ou en association avec les traitements médicamenteux dans de nombreuses maladies chroniques, facteurs de risque et situations de perte d’autonomie. Elle a des effets bénéfiques chez les personnes âgées et les personnes en situation de handicap, facteur important de maintien de leur autonomie, mais aussi chez les femmes enceintes. [3]
L’impact de l’APA sur la sante´ a été documente´ de manière scientifique pour de nombreuses pathologies :
- Pour les pathologies chroniques, elle a une efficacité triple : elle améliore l’état de santé, la qualité de vie et elle permet de diminuer voire d’arrêter certains médicaments
- En santé mentale : l’AP peut aider les patients à limiter les effets secondaires des psychotropes (prise de poids, diabète, etc.) [4]
Cependant, malgré une hausse des prescriptions d’APA, cette possibilité est encore insuffisamment connue de beaucoup de médecins. Tout médecin traitant devrait connaître les nouvelles modalités de cette prescription afin de l’intégrer dans sa pratique en précisant les objectifs thérapeutiques visés, les contre-indications liées à l’état du patient, ainsi qu’une indication de la fréquence et de l’intensité des séances d’APA. [5]
Prérequis: aucun, excepté l'ouverture de ce programme aux spécialités stagiaires mentionnées dans la partie "Pour qui?".
Tarif: Cette formation est un programme validé par le FAF-PM, et est prise en charge (sous réserve de justificatif attestant de votre cotisation URSSAF annuelle), mais non indemnisé.
Délais d'accès : dès réception de l'inscription et de la validation du dossier complet
Pour qui?
Généralistes et autres spécialistes