FAF_Comment annoncer une mauvaise nouvelle médicale à un patient (De maladie neuro-dégénérative)
L'annonce d'une mauvaise nouvelle médicale est toujours difficile, que l’on se place du côté du médecin ou du côté du patient. L’annonce doit respecter la liberté de choix de la personne et sa dignité ; plus le patient s’approprie sa maladie, meilleures sont sa capacité à faire des choix en conscience des conséquences de ceux-ci, son adhésion aux traitements proposés et adaptés avec lui. [1] [2]
L’annonce d’une mauvaise nouvelle a un effet traumatisant pour le patient qui l’entend. Il y a pour celui-ci un « avant l’annonce » et un « après ». Le cours de sa vie en est transformé, il n’y a pas de retour en arrière possible. Souvent, le patient n’entend qu’une petite partie de ce qui est dit. Il a besoin de temps pour passer les différentes étapes du processus d’acceptation de la perte ou du deuil. Le déroulement n’est pas uniforme et dépend de la personnalité et des situations. Le médecin doit connaître les différentes étapes d’acceptation face à ce traumatisme, pour s’adapter à l’évolution du patient, en redonnant les informations à différents moments. [3]
L’annonce d’une mauvaise nouvelle est toujours un temps difficile pour le médecin qui la fait, il doit se poser des questions avant la rencontre avec le patient (de quelles informations je dispose ? et comment je vis cette annonce ?), lors de la rencontre (suis-je clair, quelle information le patient peut ou ne veut pas entendre ?…) et en fin de rencontre (ai-je laissé au patient la possibilité de poser toutes ses questions ? ai-je vérifié ce qu’il a retenu ?...) Le médecin doit connaître les différentes étapes d’acceptation du patient face à ce traumatisme, pour s’adapter à l’évolution du patient, en redonnant les informations à différents moments. [4]
Dans le cadre du Plan Cancer, un dispositif d’annonce a été formalisé : il comprend un temps médical d’annonce et de proposition de traitement, un temps soignant d’accompagnement et de repérage des besoins ainsi qu’un accès à des soins de support. Ce dispositif peut servir de cadre de référence dans bien d’autres pathologies. [5]
L’objectif général de cette formation est de permettre aux participants de mettre à jour leurs connaissances sur l’utilisation des règles de bonne pratique dans l'annonce d’une mauvaise nouvelle et de savoir s'adapter aux mécanismes de défense du patient et à sa souffrance.
NB : Il a été choisi de décrire le dossier concernant l’annonce d’un cancer, les autres projets génériques se feront selon le même schéma.
Prérequis: aucun, excepté l'ouverture de ce programme aux spécialités stagiaires mentionnées dans la partie "Pour qui?".
Tarif: Cette formation est un programme validé par le FAF-PM, et est prise en charge (sous réserve de justificatif attestant de votre cotisation URSSAF annuelle), mais non indemnisé.
Délais d'accès : dès réception de l'inscription et de la validation du dossier complet
L’annonce d’une mauvaise nouvelle a un effet traumatisant pour le patient qui l’entend. Il y a pour celui-ci un « avant l’annonce » et un « après ». Le cours de sa vie en est transformé, il n’y a pas de retour en arrière possible. Souvent, le patient n’entend qu’une petite partie de ce qui est dit. Il a besoin de temps pour passer les différentes étapes du processus d’acceptation de la perte ou du deuil. Le déroulement n’est pas uniforme et dépend de la personnalité et des situations. Le médecin doit connaître les différentes étapes d’acceptation face à ce traumatisme, pour s’adapter à l’évolution du patient, en redonnant les informations à différents moments. [3]
L’annonce d’une mauvaise nouvelle est toujours un temps difficile pour le médecin qui la fait, il doit se poser des questions avant la rencontre avec le patient (de quelles informations je dispose ? et comment je vis cette annonce ?), lors de la rencontre (suis-je clair, quelle information le patient peut ou ne veut pas entendre ?…) et en fin de rencontre (ai-je laissé au patient la possibilité de poser toutes ses questions ? ai-je vérifié ce qu’il a retenu ?...) Le médecin doit connaître les différentes étapes d’acceptation du patient face à ce traumatisme, pour s’adapter à l’évolution du patient, en redonnant les informations à différents moments. [4]
Dans le cadre du Plan Cancer, un dispositif d’annonce a été formalisé : il comprend un temps médical d’annonce et de proposition de traitement, un temps soignant d’accompagnement et de repérage des besoins ainsi qu’un accès à des soins de support. Ce dispositif peut servir de cadre de référence dans bien d’autres pathologies. [5]
L’objectif général de cette formation est de permettre aux participants de mettre à jour leurs connaissances sur l’utilisation des règles de bonne pratique dans l'annonce d’une mauvaise nouvelle et de savoir s'adapter aux mécanismes de défense du patient et à sa souffrance.
NB : Il a été choisi de décrire le dossier concernant l’annonce d’un cancer, les autres projets génériques se feront selon le même schéma.
Prérequis: aucun, excepté l'ouverture de ce programme aux spécialités stagiaires mentionnées dans la partie "Pour qui?".
Tarif: Cette formation est un programme validé par le FAF-PM, et est prise en charge (sous réserve de justificatif attestant de votre cotisation URSSAF annuelle), mais non indemnisé.
Délais d'accès : dès réception de l'inscription et de la validation du dossier complet
Pour qui?
Généralistes et autres spécialistes