Accompagnement du patient en fin de vie : Information adaptée et techniques de communication pour favoriser l’appropriation anticipée des droits
Les chercheurs et les autorités publiques, notamment la Haute Autorité de santé, retiennent habituellement deux définitions de la notion de fin de vie. La première associe la fin de vie à une estimation de la durée de vie restante : le pronostic vital est engagé à court ou moyen terme. La seconde associe la fin de vie à l’évolution d’une pathologie grave qui rentre en phase avancée, potentiellement mortelle (cancer, défaillance d’organes, maladie neurodégénérative, etc.). Ces définitions confirment la possibilité d’une double lecture, celle du temps qu’il reste à vivre et celle de la trajectoire de fin de vie, qui fait appel à un temps variable.
Les médecins qui prennent en charge les patients en fin de vie, selon l’une ou l’autre des définitions, ont deux obligations inéluctables : le respect de la personne en fin de vie et la reconnaissance de ses droits et libertés. Concernant le corps médical, pour le patient en « fin de vie », l’objectif n’est pas de guérir mais plutôt de préserver jusqu’à la fin la qualité de vie des personnes, adultes ou enfant, et de leur entourage face aux symptômes et aux conséquences d’une maladie évolutive, avancée et à l’issue irrémédiable. Le médecin prenant en charge un patient en fin de vie, adulte ou enfant, doit proposer un accompagnement en tenant compte du respect du droit du personne, de l’information adaptée transmise en utilisant des techniques de communication appropriée. Le projet d’accompagnement du patient en fin de vie sera proposé en fonction des souhaits du patient et en tenant compte de ses particularité. Ce projet de soins doit faire l’objet d’une concertation collégiale pluriprofessionnel.
Prérequis: aucun, excepté l'ouverture de ce programme aux spécialités stagiaires mentionnées dans la partie "Pour qui?".
Tarif: Cette formation est un programme validé par l'ANDPC, et est prise en charge et indemnisée (sous réserve de l'utilisation de votre budget annuel ANDPC). Pour tout complément d'information, vous référer à votre compte "mondpc.fr".
Délais d'accès : dès réception de l'inscription et de la validation du dossier complet
Les médecins qui prennent en charge les patients en fin de vie, selon l’une ou l’autre des définitions, ont deux obligations inéluctables : le respect de la personne en fin de vie et la reconnaissance de ses droits et libertés. Concernant le corps médical, pour le patient en « fin de vie », l’objectif n’est pas de guérir mais plutôt de préserver jusqu’à la fin la qualité de vie des personnes, adultes ou enfant, et de leur entourage face aux symptômes et aux conséquences d’une maladie évolutive, avancée et à l’issue irrémédiable. Le médecin prenant en charge un patient en fin de vie, adulte ou enfant, doit proposer un accompagnement en tenant compte du respect du droit du personne, de l’information adaptée transmise en utilisant des techniques de communication appropriée. Le projet d’accompagnement du patient en fin de vie sera proposé en fonction des souhaits du patient et en tenant compte de ses particularité. Ce projet de soins doit faire l’objet d’une concertation collégiale pluriprofessionnel.
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