FAF_Les urgences en médecine de ville (Urgences cardio-respiratoires)
En médecine, une urgence vitale est une situation où la vie du patient est en danger et où il risque de décéder faute de soins rapides et adaptés. Le terme « urgence vitale » recouvre des situations pour lesquelles l’échelle de temps acceptable pour une action thérapeutique est de l’ordre de la seconde, comme c’est le cas pour l’arrêt cardio-respiratoire, de l’ordre de la minute, de l’heure ou de la journée dans d’autres cas. L'arrêt cardiaque en est l'exemple absolu. (1)
En France, environ 100 000 patients sont atteints d'IDM chaque année et 40 000 à 50 000 personnes meurent prématurément chaque année d’un arrêt cardiaque. 7 fois sur 10, il survient devant des témoins mais environ 40 % d’entre eux sont dans l’incapacité de pratiquer les gestes de premiers secours. Chaque minute gagnée c’est 10 % de chances de survie en plus. Sans prise en charge immédiate, près de 93 % des arrêts cardiaques sont fatals. Chez ceux pris en charge, 7% décèdent dans le premier mois, 13% décèdent au cours de la première année. Seul 1/4 est dans la filière optimale. On a noté une amélioration globale de la prise en charge depuis 10 ans : la mortalité a été réduite de moitié. (2)
Que ce soit lors de son exercice professionnel, lors de la PDS, mais aussi au cours de sa vie privée, le médecin doit répondre à toute demande de secours, qu’il se trouve en présence d’un malade ou d’un blessé en péril ou qu’il soit informé qu’un malade ou un blessé est en péril. Il doit lui porter assistance ou s’assurer qu’il reçoit les soins nécessaires. (3)
L’arrêt cardiaque (AC) extrahospitalier représente la situation la plus sévère mais dont le pronostic gravissime peut être significativement amélioré grâce à une organisation rigoureuse de l’ensemble de la chaîne des secours. En particulier, le développement des appareils de défibrillation place le médecin, quelle que soit sa pratique, en position centrale dans la gestion de l’urgence cardiaque. (4)
La situation d’urgence met en jeu l’ensemble des connaissances du praticien, dans une unité de lieu et de temps, et nécessite que ses capacités diagnostiques et thérapeutiques puissent se rapporter à des référentiels connus et assimilés. La gestion de l’urgence doit pouvoir s’appuyer si nécessaire sur des recours autres, permettant une prise en charge optimale du patient. (5)
L’objectif général de ces formations génériques est de proposer aux participants une remise à niveau de leurs savoirs, basée sur les référentiels les plus récents, et de leurs gestes techniques face à une urgence vitale.
Prérequis: aucun, excepté l'ouverture de ce programme aux spécialités stagiaires mentionnées dans la partie "Pour qui?".
Tarif: Cette formation est un programme validé par le FAF-PM, et est prise en charge (sous réserve de justificatif attestant de votre cotisation URSSAF annuelle), mais non indemnisé.
Délais d'accès : dès réception de l'inscription et de la validation du dossier complet
En France, environ 100 000 patients sont atteints d'IDM chaque année et 40 000 à 50 000 personnes meurent prématurément chaque année d’un arrêt cardiaque. 7 fois sur 10, il survient devant des témoins mais environ 40 % d’entre eux sont dans l’incapacité de pratiquer les gestes de premiers secours. Chaque minute gagnée c’est 10 % de chances de survie en plus. Sans prise en charge immédiate, près de 93 % des arrêts cardiaques sont fatals. Chez ceux pris en charge, 7% décèdent dans le premier mois, 13% décèdent au cours de la première année. Seul 1/4 est dans la filière optimale. On a noté une amélioration globale de la prise en charge depuis 10 ans : la mortalité a été réduite de moitié. (2)
Que ce soit lors de son exercice professionnel, lors de la PDS, mais aussi au cours de sa vie privée, le médecin doit répondre à toute demande de secours, qu’il se trouve en présence d’un malade ou d’un blessé en péril ou qu’il soit informé qu’un malade ou un blessé est en péril. Il doit lui porter assistance ou s’assurer qu’il reçoit les soins nécessaires. (3)
L’arrêt cardiaque (AC) extrahospitalier représente la situation la plus sévère mais dont le pronostic gravissime peut être significativement amélioré grâce à une organisation rigoureuse de l’ensemble de la chaîne des secours. En particulier, le développement des appareils de défibrillation place le médecin, quelle que soit sa pratique, en position centrale dans la gestion de l’urgence cardiaque. (4)
La situation d’urgence met en jeu l’ensemble des connaissances du praticien, dans une unité de lieu et de temps, et nécessite que ses capacités diagnostiques et thérapeutiques puissent se rapporter à des référentiels connus et assimilés. La gestion de l’urgence doit pouvoir s’appuyer si nécessaire sur des recours autres, permettant une prise en charge optimale du patient. (5)
L’objectif général de ces formations génériques est de proposer aux participants une remise à niveau de leurs savoirs, basée sur les référentiels les plus récents, et de leurs gestes techniques face à une urgence vitale.
Prérequis: aucun, excepté l'ouverture de ce programme aux spécialités stagiaires mentionnées dans la partie "Pour qui?".
Tarif: Cette formation est un programme validé par le FAF-PM, et est prise en charge (sous réserve de justificatif attestant de votre cotisation URSSAF annuelle), mais non indemnisé.
Délais d'accès : dès réception de l'inscription et de la validation du dossier complet
Pour qui?
Généralistes et autres spécialistes